Pourquoi Solaccess est un projet open-source
Un verrou connecté, ce n’est pas “juste” un objet pratique. C’est un produit qui touche à la sécurité physique, à la gestion des accès et à la confiance. Dans ce contexte, le choix de l’open-source n’est pas un argument marketing : c’est une décision de conception.
Solaccess a été pensé pour que l’on puisse vérifier ce qu’il fait, comment il le fait, et surtout ce qu’il ne fait pas.

Éviter la boîte noire et la porte dérobée
De nombreux systèmes de verrous connectés reposent sur des solutions propriétaires. Leur fonctionnement interne n’est pas accessible, ce qui oblige les utilisateurs à faire confiance sur des points essentiels : existence d’un accès interne, dépendance à un cloud tiers, évolution des mises à jour, gestion réelle des clés et des journaux d’accès.
Dans un système fermé, il est impossible de prouver l’absence de porte dérobée. L’open-source ne garantit pas automatiquement la sécurité, mais il permet l’audit, la vérification et la responsabilité, éléments indispensables pour des structures publiques ou d’intérêt général.
Une approche cohérente avec les exigences européennes
Le cadre européen évolue rapidement. Avec le Cyber Resilience Act, les produits numériques intégrant des fonctions de sécurité doivent désormais répondre à des exigences accrues en matière de sécurité par conception, de gestion des vulnérabilités et de transparence.
Dans ce contexte, les systèmes critiques ne peuvent plus être opaques ou difficilement auditables. L’open-source s’inscrit naturellement dans cette logique de résilience, de traçabilité et de maîtrise des infrastructures, en particulier pour les collectivités et les organisations publiques.
Un choix de maîtrise et de pérennité
Les collectivités ont besoin de solutions durables, indépendantes et maîtrisables. Un système propriétaire peut évoluer ou disparaître sans laisser de marge de manœuvre à ses utilisateurs. Un projet open-source peut être maintenu, adapté localement et repris dans le temps.
Solaccess est open-source par cohérence avec ces enjeux. Lorsqu’il s’agit de contrôler des accès physiques, la transparence n’est pas une option, c’est une condition de base.

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